© Marina LAURENT

Road trip en Grèce

voyage - 27/10/2013 - 0 Comments

Si vous avez suivi mes actualités sur facebook, vous savez que j’ai passé beaucoup de temps à aménager mon Jumpy. Petit plaisir qui va me permettre de bouger en toute liberté. Et pour inaugurer la machine, destination la Grèce avec quinze jours de vacances accompagnée de mon homme.
Après avoir fait un check-in des affaires à prendre, direction Ancône en Italie pour 7h de trajet. Là-bas, nous prendrons le bateau pendant 20h vers Igoumenitsa. A la réception du ferry, ils parlent grec, anglais ou italien. Le mec de l’accueil demande à mon cher et tendre si je suis bien sa femme: “oui”. Visiblement nos cabines sont séparées. Euh…ok. Et j’dors avec qui alors? Mais chez Anek, ils sont bien organisés et ils nous logent dans la cabine handicapé. Avec méga salle de bain en prime. Le valet nous prends les bagages, fait un signe de tête en balbutiant quelques mots, et moi: “Qu’est-ce qu’il dit?” mon chéri: “Je n’sais pas”.

Ce qui n’a pas manqué de faire rire notre homme. Bien installé, nous profiterons d’une dernière douche chaude.

 


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Nous voilà arrivé à quai. On ne reste pas à Igoumenitsa, qui est une grande ville portuaire. Et puis surtout, après autant d’heure sur la mer, rien de tel que d’aller à la petite ville d’à côté pour louer un canoë! Parga, c’est son nom. Touristique en pleine saison, avec de belles plages, où l’on trouve des planches à voile, des canoës et même un endroit pour surfer. Seulement voilà, nous y sommes en mi-saison, tout ce beau matériel est encore sur place, mais plus personne n’est présent pour les louer. Un peu déçu, on se rapatrie sur la promenade du bord de mer pour manger une bonne gaufre. Et quand on commande une gaufre à Parga, ça donne ça:
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La Grèce, c’est un peu surprenant, comme cette vitrine de vêtement de marque au décor quelque peu alcoolisé. Et tout ce beau monde en deux roues roulant à fond, sans casque. Parfois ils sont plusieurs sur leurs engins. J’ai comme une impression d’insouciance, qui en fait un peuple accueillant et souriant.
J’en profite pour vous montrer quelques clichés de Parga:

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Tout ça aura duré une journée, juste le temps de se dire, qu’on pourrait aller faire un tour sur l’ile en face. Sur le guide de voyage, ils nous vantent les belles plages remplies de windsurfer.

 

Corfou
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De retour sur les quais d’Igoumenitsa, on achète un billet aller-retour pour 60€. Le prochain bateau est dans quelques heures, le temps de manger un gyros, la spécialité Grec. En fait c’est comme les kebabs de chez nous mais avec une galette Grec et franchement meilleur. On attend et on attend longtemps notre bateau, qui ne viendra jamais. Et pour cause, il est déjà parti. On vient de s’apercevoir, qu’ici, il y a une heure de décalage. Voilà quelques euros perdus à jamais. Par chance un autre ferry part dans 30 min et il reste de la place pour notre machine. Il commence à se faire tard, et c’est de nuit qu’on se dirige vers Agios Stéfanos au Nord-Ouest de l’ile. En fait, sur cette même ile, plusieurs endroits portent le même nom. Pas facile pour s’y retrouver. C’est après une bonne nuit de sommeil, qu’on se lève face à la mer. Elle nous montre ses belles vagues et le vent souffle assez fort. Le beau temps est au rendez-vous. Aujourd’hui, ce sera journée surf. Et on ne s’y trompe pas, c’est pas l’océan mais la glisse est bonne.
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La température de l’eau est limite trop chaude en combinaison. Quelques autres surfers et kit-surfers nous rejoignent en cours de journée. On chope des infos auprès des locaux, et l’ambiance est cool. Maintenant qu’on a mangé pas mal de vague, c’est notre ventre qui commence à s’affamer. Petite visite touristique du village, pas très grand, mais assez animé puisqu’il y a encore quelques touristes. Les restos sont nombreux, on va y aller au feeling.
Petites astuces pour trouver un resto sympa:
1- évitez les salles vide (surtout en période estivale)
2- regardez l’ambiance générale (ça donne un aperçu du style de cuisine, et de l’attention qu’on va vous porter)
3- si la carte des plats est trop longue, laissez tomber.
4- ouvrez vos sens (surtout l’odorat)
A pars ça si vous avez un bon instinct, laissez-le s’exprimer.

Résultat du test, nous avons mangé dans un bon p’tit restaurant Grec sans prétention avec cuisine maison et traditionnelle. Juste ce qu’on cherchait. Ça peut vous paraitre évident, mais on trouve ici des plats typiquement anglais, les grecs s’adaptent à leur clientèle touristique.
On voudrait faire de la planche à voile, le vent et les plages s’y prêtent bien. Il parait qu’un peu plus au sud y a un bon spot, Agios Georgios. Effectivement, y a du monde et on aperçoit quelques voiles flottant au large. On roule doucement pour découvrir un peu les lieux. Un grec nous cris un “bonjour” bien de chez nous: “bienvenue aux français”… la plaque d’immatriculation nous a forcément trahi. Ça nous fait bien rigoler. Plus loin, on trouve quelques planches ainsi que le responsable (ce qui est déjà bien), c’est un allemand, pas très accueillant, qui nous envoie limite balader en nous expliquant qu’il ne loue rien. En gros c’est un club privé. Quel contraste en si peu de temps! Nous passons devant quelques méchouis. Une des spécialités. Personnellement je n’aime pas le mouton. Les grecs font beaucoup de viande en brochettes (les souvlaki). Souvent ils les font à l’extérieur, juste à côté de leur terrasse. Ce qui ne manque pas d’attirer l’attention des gourmands.
Un homme nous accoste, c’est le grec de tout à l’heure. Il nous invite à une table juste à côté de quelques planches à voile. Il a l’œil celui-là. En bon commercial il essais de nous louer des planches… pas très difficile avec nous, le seul hic: il loue que des planches débutant. C’est bien pour moi mais j’vais pas laisser mon homme à rien faire tout seul sur la plage. C’est avec le sourire d’une rencontre sympa qu’on quitte cet endroit.


Le petit guide que j’ai dans les mains nous dit qu’a Sidari on devrait trouver notre bonheur.

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Ici, il y a ce fameux canal d’amour et ses légendes… ça fait rêver! “Celui qui s’y baigne connaitra l’amour toute sa vie durant, à deux vous en ressortirez unis pour la vie.” Whaou! Bon, j’donnerais pas le nom de mon guide, parce qu’on a jamais trouvé ce canal d’amour. Enfin si. Juste un bout. Et qui ne donnait pas envie de s’y baigner. Attention la photo est trompeuse – D’ailleurs les grecs sont très forts en communication. On trouve de belles photos dans leurs pubs, sans pour autant qu’elles représentent la réalité – De nombreux canoës dorment sur les plages, toujours impossible de louer. Cette fois l’excuse, c’est qu’il y a trop de vagues. Pour ceux qui connaissent Juan les Pins, on peut dire que Sidari c’est le Juan les Pins de Corfou. Nous on a appelé ça le B.B.B (Bouffer, Boire, Bronzer). En gros il y a des restos, des bars, des plages et des boutiques. Pour ceux qui aiment ça c’est vraiment classe. En saison il y a aussi des discothèques. J’avoue que j’apprécierais cette farniente mais je suis accompagné d’un hyperactif, autant dire que sur cette note de frustration, on a carrément quitté l’ile.
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Zagoria
Cette fois on change d’ambiance, on part en montagne, au moins là, pas besoin de louer du matos, on a tout ce qu’il nous faut. Zagoria est une région montagneuse au nord-ouest de la Grèce. A un peu plus de 4h d’Athènes. On respire l’air frais. Il est écrit sur notre guide qu’il y a des activités canyoning, rafting et escalade vers un village, Kipi. “Bon, ben, prenons cette direction, y a surement des falaises!”
Les cartes sont chaotiques, ou alors on ne sait pas les lires… Ouep, bon, c’est écrit en Grec.

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J’vois des ours dessinés un peu partout, gloups. Ok, j’fais comme si j’avais rien vu, et on continue. L’endroit touristique du coin, c’est un pont. Le pont de Kokori, faut pas l’rater surtout, c’est historique. Hé hé, on a bien vu qu’il y avait bien plus qu’un pont. Il faut lever le nez pour s’apercevoir que la falaise est équipée!

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Yep, on va pouvoir grimper! Mais pas maintenant, il est un peu tard, faut trouver un endroit pour caler la machine. On continue en altitude. De surprise en surprise, l’œil aiguisé, on aperçoit un deuxième secteur caché dans un vallon en contre-bas de la route. Il y a également un chemin d’accès pour les randonneurs et un parcours de trail. En fait le village est à 200 m d’ici. Et si vous passez par là, je vous conseille d’aller y faire un tour. Ces maisons de pierres valent vraiment le détour. C’est dans ce village qu’on a commencé à s’étonner d’un intérêt passé tout particulier pour le basket-ball (ils sont a l’abandon, comme beaucoup de choses en Grèce). On trouve des terrains de basket partout. Et celui-là a vraiment quelque chose de spécial. Remarquez au centre les poteaux jaune. Vous vous dites que c’est pour le filet de volet? Faux! Ce sont des douches. Oui vous avez bien lu “des douches”.
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Allez! on enfile le baudrier et les chaussons. On attaque la falaise du pont de Kokori. Et bien on avait pas prévu, mais aujourd’hui, c’est dimanche. illustration grece_05Et le dimanche, y a un tas de monde qui se balade. Ils étaient gâtés les promeneurs de voir deux saucissons au bout d’une corde à Kipi. J’comprenais rien aux commentaires mais c’est sûr que l’attraction leurs plaisait. De plus, j’me suis lancé la première dans une voie dont je ne connaissais pas la cotation. J’vous rappelle qu’on a trouvé cette falaise au hasard, on avait donc pas de topo. On a finalement croisé un guide du coin qui nous a donné quelques infos et si ça vous intéresse, vous pouvez allez sur le site internet d’escalade de Ioannina (la grande ville à côté).

 

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Ceci dit, le soleil finit par se coucher et une bonne douche s’impose. L’occasion d’essayer notre cabine et notre douche solaire à piston manuel (le tout made in Quechua). Et oui, c’est ingénieux et ça fonctionne.
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Petite astuce douche pour les jours sans soleil: mettez de l’eau froide dans la poche à eau et rajoutez de l’eau chauffée au réchaud. Avec l’habitude vous prendrez le coup pour régler la température idéale. Essayez de ne pas toucher les parois ou l’ouverture de la poche d’eau avec l’eau bouillante. Vous risqueriez d’abimer votre matériel.
L’autre falaise est vraiment dure. Je ne suis pas au niveau et mon homme est vraiment à la ramasse. Mais bon, on s’amuse et c’est l’essentiel.
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Deux jours qu’on grimpe, le temps se gâte, on va faire une pause et nous montons en altitude dans les montagnes de Zagoria. Le petit guide nous indique les gorges de Vikos (parmi les plus profondes d’Europe) et Monodendri.
A Monodendri, petit village montagnard, vous pouvez aller visiter le monastère.
En regardant bien les flans de montagnes, vous pourrez voir les anciens chemins escarpés que devaient certainement prendre les moines. Si vous continuez un peu plus loin vous pourrez en prendre un. Il est praticable, attention quand même car il n’y a aucun garde-corps. Regardez où vous mettez les pieds.
Voici une vidéo trouvée sur le net qui vous donnera une idée du type de sentier.

Nous avons été jusqu’au bout (20min de marche environ), c’est une impasse.
C’est vraiment chouette, vous ne regretterez pas la vue et l’ambiance dans les gorges de Vikos.

Retour au cœur du village avec une bonne odeur de viande grillée. Ça vient du restaurant “la pita tis kikitsas” au coin de la place principale. S’il est plein, il faut attendre un peu mais l’accueil et les plats sont fameux. Vous pourrez également avoir la carte en français. Le meilleur resto Grecque dans lequel nous avons mangé. Il ne faut pas hésiter a partager vos plats pour gouter à toutes ces bonnes choses. Le serveur nous apprend que les premiers touristes étaient des français, je crois en 1958. Il était assez fièr de nous l’apprendre.
Le mauvais temps est toujours présent, malgré tout nous prenons la route vers Oxia. Où les panneaux nous indiquent la présence d’ours. Oxia est une impasse. Nous laissons la voiture sur le parking et continuons à pied sur le sentier. On arrive à une sorte de calvaire (les Grecs sont chrétiens et très croyants) et à un point de vue qui nous parait superbe. Malheureusement la brume est de la partie, nous ne voyons pas à plus de 10m en contre-bas. Il nous a semblé qu’ici, c’était un des meilleurs panoramas. Nous patientons un moment des fois que le ciel se dégagerait, mais rien à faire. Nous repartons.
GRAOUOU!! Un rugissement retenti dans le calme. Je fais un bond sur place. Jusqu’à présent nous étions seuls par ici. Nous nous regardons étonnés et nous continuons. Des voix se font entendre, une famille qui se dirige vers le point de vue. Ce n’était que le gamin qui imitait un ours pour faire peur à sa sœur. Quelle imitation! Vraiment bien, nous aussi nous y avons cru. Nous montons jusqu’à Vikos, des fois qu’on aurait plus de chance. Le village, comme les autres, est très joli. Avec terrasse couverte où tout le monde peut s’installer. Évidement nous avons vue sur les gorges… brumeuse. Il fait froid et il pleut. La décision est prise, nous partirons plus vers l’Est. Direction les Météores.
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Les météores/Mouzaki
Les Météores, lieux où pour le moment on ne fera qu’un passage express. illustration grece_08Nous avons croisé deux français qui nous ont donné quelques infos. Les offices de tourismes Grecques n’existent pas vraiment. Ce sont des associations qui gèrent ce genre d’infos, qui s’avèrent généralement payantes et pas forcément très fiables. L’objectif premier du Grec, surtout dans les lieux touristiques c’est de se faire de l’argent, et ça se sent… gentillement. Les français viennent de St-Étienne, ils ont fait leur voyage en grande partie en vélo (France-Italie-Slovénie-Croatie-Bosnie-Montenegro-Albanie-Grece-France). Ils se sont inspirés de l’émission de télé Pékin-express, et d’après eux, ça fonctionne plutôt bien. Ils s’apprêtent à prendre le train pour Athènes depuis Kalambaka.
Le réseau Grecque est moins développé qu’en France. Vous pouvez voir les itinéraires.2013 grece_32

 

 

Nous avons passé l’après-midi à randonner entre ces montagnes. Un parcours est vendu avec guide et qui durerait 3h. Nous étions seuls et nous avons mis 1h. Peut-être le guide vend t-il quelques prestations d’escalade avec la randonnée. Arrivée en haut, mis à par les chèvres qui se baladent, il y a quelques grandes voies équipées et une petite chapelle. Il semble qu’elle serve régulièrement d’abri.

 

 

 

 

 

 

 

Notre objectif, c’est la falaise de Mouzaki, pas très loin (si on ne se perd pas). Cool, des grimpeurs sont présents avec leur petit chien. Ils sont Grecs. Mon homme a un topo mais visiblement d’après les gars, des voies ont été rajoutées. Pour les curieux quelques infos. Ici, les locaux ont construit un chalet d’appoint pour dormir. Et il y a un barbeuk. Tout pour que le grimpeur puisse survivre.
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Les repérages faits, nous avons juste le temps d’aller faire des courses au village avant la tombée de la nuit. Et de faire le plein d’énergie.
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22h. Nous sommes calés tranquillement dans la voiture. Il faut que je sorte. WHAOU! et je referme vite la portière. J’ai vu quelque chose bouger dehors. Je prends la lampe, je regarde à travers la vitre embuée. Rien. Je ressors méfiante. Et je tombe nez à nez avec le petit chien des grimpeurs de tout à l’heure. Il me regarde, la queue se balançant de gauche à droite. Il n’y a plus aucune voiture sur le parking. Mais qu’est-ce qu’il fait là? Peut-être que les gars sont restés dormir au chalet. Au petit matin, on se lève avec vue sur la falaise. Et en ouvrant la porte, toujours présent, le petit chien. Curieuse, je monte au chalet, voir s’il y a quelqu’un. Personne! Juste un paquet de croquette et un bol d’eau vide. Je les remplis. Je redescends pour le p’tit déj’. “Je crois que le chien habite ici. C’est le chien de la falaise.”
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Le spot de grimpe est class’, ma moitié à un objectif. Un 8a. Moi j’grimpouille comme je peux. C’est mieux qu’à Kipi parce qu’il y a du petit niveau. Ça me convient très bien. Y en a pour tout l’monde. On passera 1 jour et demi ici, c’est pas très grand, et mon homme a déjà fait le tour de ce qu’y l’intéressait.2013 grece_18illustration grece_02


C’est en laissant un maillon de but dans le 8a de gauche qu’on repartira. Trop dur pour le moment.
Si vous le trouvé, ben c’est le notre. lol.
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Nous revenons aux météores, lieu très touristique en Grèce. L’ambiance et l’accueil n’est pas représentative de ce que l’on peut trouver dans la majeure partie du pays. Il en est de même avec les grandes villes. Mais ça reste un lieu incontournable. Et si vous connaissez Montserrat en Espagne. Vous y trouverez un air de ressemblance. Avec ces masses de conglomérats, une sorte de pouding formé de galets. Vous y verrez les nombreux monastères perchés au sommet.
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Après le petit repérage sans topo, de notre dernière balade. Nous décidons de passer l’après-midi dans une grande voie. illustration grece_06“A y est! on grimpe!” C’est cool, on devrait arriver tout en haut. Avec une vue magnifique. 2013 grece_31On a choisi la voie qui part au dessus de la petite chapelle en haut du chemin de randonnée et qui suit une goulotte noire. Pour ceux qui voudraient s’y aventurer. La première longueur est la plus dure. Il faut être à l’aise dans du 6b je pense. Pour le reste c’est facile. Sauf que, les points sont très espacés, ça engage sévère et ça peut faire peur au premier de cordée (faut pas tomber). De toute façon, arrivé avant la dernière longueur, nous n’avons pas été plus loin. Les cailloux semblaient péteux et la voie sans équipement. Aucun visuel sur le relais. Nous sommes redescendus. Visiblement nous venions d’échouer dans Pixari Gut’s Nachtle, 4 long,6b (j’en suis pas sûre). Peut-être un jour…

 

On a passé le reste de notre temps à flaner. Et à faire quelques photos.
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Nous somme le 11, notre bateau par le 12 à 23h.
Nous nous dirigeons doucement vers Igoumenitsa et on profitera certainement d’une dernière baignade vers Parga qui se situe un peu au sud. D’ailleurs, on y arrive plus tôt que prévu, et comme on y voit pas de vagues, on continu la balade encore plus au sud. 2013 grece_37C’est là qu’on aperçoit une baie en contre-bas. L’écume fait deviner de belles vagues. On atterrit dans un terrain de camping à l’abandon. Les douches et les robinets fonctionnent, quelques camping-cars squattent des emplacements. Et en plus, aussi étonnant que cela puisse paraitre, il y a des vagues. Nous sommes à Ammoudia. On y aurait pas cru, mais si on avait su, on serait venu ici plus longtemps. Il fait bon, même chaud. Les vagues sont superbes pour débuter. Elles déroulent bien et longtemps, malgré qu’elles arrivent par série. On a pied assez loin, logique, vu la formation des vagues. Nous avons débuté le surf récemment à Lacanau. Mais nous avons pris nos meilleurs vagues ici. Nous avons l’impression que le temps a ralenti. Il n’y a qu’une petite épicerie, quelques maisons méditerranéennes et un port. Un port qui a du mal à vivre. Nous passerons notre dernière nuit ici, sans regretter d’avoir été plus au sud.

 

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